Accueil > Technique > Arrières - Bois et arrêts

Arrières, les bois et arrêts




1. Les bois

Préambule : Dans tous les cas, un rattrapage de bois efficace requiert trois choses : avoir une concentration de tous les instants, apprécier la trajectoire de la balle avant et après le rebond et faire jouer ses réflexes de manière alerte. A savoir : il existe une zone dangereuse à l’arrière, en ce qui concerne la récupération de balle. Celle-ci se situe, sous la barre arrière, entre le premier et le deuxième poteau. C’est en effet la zone où l’on doit quelquefois changer de joueur arrière pour rattraper la balle, l’autre joueur étant en butée :



Il n’existe évidemment pas de technique particulière pour savoir quel joueur choisir, il suffit, par expérience, de l’apprendre au fil des rencontres jusqu’à ce que cela soit acquis. En résumé :



a- Balle rapide
C’est le cas le plus général et surtout le plus difficile. Le problème d’une balle rapide est qu’on n’aura généralement pas le temps d’apprécier sa trajectoire après son rebond contre le bois. Cependant, il est souvent utile de se concentrer sur sa trajectoire avant le rebond car elle indique, la plupart du temps, l’angle qu’elle prendra après celui-ci. C’est une règle de physique simple. Exemples :



Néanmoins, il subsiste un paramètre important qui fait que cette seule appréciation de trajectoire avant rebond ne suffit pas : la balle a été frappée par quelqu’un d’autre. C ‘est à dire qu’on ne sait pas si elle vient avec un effet ou pas. De plus, il est plus difficile de rattraper une balle lancée par quelqu’un d’autre qu’une balle lancée par soi-même. Il ne faut pas non plus oublier que la balle arrive vite et qu’on doit d’autant plus prendre une décision rapidement quant à l’endroit où l’on va bouger pour la rattraper. Du fait de ces trop nombreux paramètres aléatoires, le meilleur moyen de “ prendre ” le bois dans un tel cas est non pas de s’arrêter sur une position fixe qu’on suppose bonne, mais plutôt de couvrir une zone plus large par des va et vient du joueur voire par des grands mouvements de barre latéraux afin de “ casser ” la balle. Si on opte pour la solution d’un petit ratissage dans une zone, on couvrira alors la zone prédéterminée par l’appréciation de trajectoire faite au préalable. Exemples :



Le deuxième cas est adapté au fait qu’on n’a pas eu le temps d’apprécier la trajectoire avant le rebond ; on ne peut donc pas définir de zone “ utile ”. On ne peut alors que rapidement tenter de “ casser ” la balle par des grands mouvements de barre, le tout au coup d’œil :



Qu’on adopte l’un ou l’autre des cas, il y a une règle qu’il faut toujours respecter : ne jamais tenter de contrôler la balle directement (c’est à dire la bloquer sous le pied). Cela reviendrait à s’arrêter sur une position fixe. On doit au contraire chercher à modifier sa trajectoire tout en gardant la balle dans la zone arrière. On peut alors ensuite la contrôler d’autant plus facilement que la balle est plus lente et que sa trajectoire est donnée par soi-même. On doit donc toujours effectuer un rattrapage de balle rapide le joueur presque totalement baissé :



b- Balle lente
A priori, un bois lent ne devrait poser aucun problème. Il suffit en effet d’apprécier la trajectoire après rebond de manière détendue, et de placer son joueur en face, sans chercher à la contrôler directement (toujours s’habituer à contrôler une balle une fois qu’on l’a lancée soi-même). Il était cependant important de consacrer une partie aux bois lents, tout simplement pour faire prendre conscience à tous qu’il existe deux sortes de bois et que chacun se traite de manière différente. Certains joueurs continuent en effet à avoir du mal sur les bois lents, et ce pour une bonne raison : ils les traitent comme une balle rapide, c’est à dire en cherchant à casser la balle, donc de manière désordonnée, aléatoire et très vive. Tout au contraire, une balle lente se gère de manière calme, détendue, tout en appréciant la trajectoire de la balle après rebond, ce qu’on ne peut faire sur une balle rapide.

On verra dans d’autres chapitres que beaucoup de secteurs de jeu, dans le domaine du babyfoot, fonctionnent de la même façon : chaque problème a une solution bien adaptée. De manière analogique et allégorique, on peut présenter le problème sous cette forme : si je détiens une clef rouge et une clef bleue et que je dois ouvrir une porte rouge et une porte bleue qui me gênent pour passer ; sachant que la clef rouge ouvre la porte rouge et que la clef bleue ouvre la porte bleue, mon problème est vite résolu. Je ne fais que relier un problème et une solution compatibles. Un joueur qui ne rattrape pas une balle lente du fait qu’il cherche à la casser de façon précipitée est un joueur qui utilise une clef rouge pour ouvrir une porte bleue.

2. Positionnement général

Cette partie a pour but de présenter les positionnements de joueurs arrière qu’il faut absolument éviter dans l’attente de la réception éventuelle d’une balle.

a – Passage des demis adverses
Supposons que l’adversaire passe des demis “en bas”, c’est à dire le plus près de son corps. Le positionnement adéquat est la garde inverse ou fausse garde en attente au 2e poteau :



Ceci pour 2 raisons : - la première est que l’on évite de rendre la balle à l’adversaire s’il rate son passage“à fond”. En effet, dans le cas d’une garde normale au 1er poteau, on a alors un défenseur en haut contre le montant :



Donc, pour peu que ce défenseur soit droit ou pas assez incliné en arrière, la balle sera rendue. - la seconde est que la garde normale présente un trou naturel sur le passage croisé. De la même manière, si l’adversaire rate sa réception du passage croisé, ou s’il décide de marquer des demis, on n’aura pas toujours le temps d’apprécier la trajectoire de la balle et il y a alors grand risque de but. La garde inverse, grâce à son défenseur, coupe quasiment toutes les trajectoires croisées provenant d’un passage en bas.



Si l’adversaire passe des demis en haut, c’est à dire le plus près de nous, il faut bien sûr adopter le contraire : une garde normale au 1er poteau. b – Dégagement adverse
Pour la même raison que le risque de but sur le passage croisé, il est nécessaire de fermer cet angle sur les dégagements adverses. Ainsi, sur un dégagement adverse en bas, on préférera un positionnement en garde inverse au 2e poteau. Pour un dégagement en haut, une garde normale au 1er poteau :



c – Passage de son équipier
On retrouve les mêmes raisons qu’au a). Si notre partenaire passe en bas pour lui, c’est à dire le plus près de son corps, la garde adéquate est la garde normale au 1er poteau, c’est à dire la garde utilisée pour les passages adverses en haut. En effet, si notre partenaire se fait contrer, la balle peut prendre la direction droite le long du bois ou croisée. On inverse évidemment tout si notre partenaire passe en haut. Récapitulatif :



On a vu qu’on pouvait rendre la balle à l’adversaire sur un passage à fond non réceptionné de sa part dans le cas où notre joueur est droit ou peu incliné en arrière. Cela peut également arriver n’importe où à n’importe quel moment dans le jeu. On retiendra donc une chose importante : incliner ses joueurs en arrière avec un angle moyen : dans ce cas, si la balle tape le joueur arrière, elle ne rebondira pas sur l’adversaire :



3. Les Arrêts

Préambule : les sous-parties qui vont suivre ne traitent que des différents styles de goalage. On ne peut évidemment pas élaborer de goalage type, efficace sur tous les jeux d’attaque, ni dire que tel style est mieux qu’un autre. Chaque attaquant a un jeu différent auquel il faut certes adapter une garde peut-être préférable à une autre. Mais cela demande alors à la fois d’étudier tous les jeux et de goaler pendant une longue période tous les attaquants existants. On remarquera d’ailleurs, d’une manière générale, que les meilleurs gardiens pour un attaquant sont ceux qui ont l’habitude de jouer souvent face à lui, ils sont alors fréquemment dans le même club. La fréquence des matchs face à un joueur et l’expérience accumulée des différents styles de jeu restent donc les meilleures garanties de goaler ce joueur. D’une manière absolue, on peut assimiler le face à face entre un avant et un gardien comme un match dans le match. En effet, le but que doit rechercher un gardien est de s’imposer face à l’adversaire : cela ramène à imposer son rythme et son bluff - s’il y en a -, c’est à dire imposer sa façon de penser. En quelque sorte, le gardien tisse une toile par les différents pièges qu’il tend à l’attaquant. Et si ce dernier ne les déjoue pas, le gardien aura quasiment assuré le gain de son mini-match, tout du moins pour une certaine durée. Car l’attaquant va peut-être finalement trouver des solutions à ces problèmes : le gardien doit alors anticiper ce cas de figure ou au moins y remédier en tissant une toile composée de pièges différents des premiers.

a - Le réflexe
C’est la première réaction qu’un joueur a lorsqu’il débute dans les cages. Plus qu’un style propre, le réflexe sert également dans tous les autres styles de goalage, car il intervient souvent dans le dernier geste. On ne parlera cependant ici que du style propre, qui est encore adopté par certains gardiens. Le goalage au réflexe est un goalage en attente. Les deux joueurs qui composent la garde sont soit resserrés soit espacés, mais homogènes, c‘est à dire que la zone couverte par le goal et l’arrière, avant déclenchement du tir, n’excède pas une moitié de cage. Ensuite, le bloc goal + arrière peut être aligné au poteau, ou décalé par rapport à celui-ci.



Une garde décalée par rapport au poteau permet de gagner en distance sur un tir long. Elle comporte néanmoins l’inconvénient d’être perméable à une roulette droite. Inconvénient éliminé avec une garde alignée au poteau, mais qui laisse plus de distance à un tir long. De la même manière, on peut gagner en distance en espaçant plus les joueurs, auquel cas on s’expose à un tir croisé ou à une courte. On se rend finalement compte que goaler au réflexe (c’est à dire en position d’attente puis en plongeant dès qu’on voit le tir) est bien adapté pour des tirs pas excessivement rapides et pas trop masqués non plus. En effet, un tir très rapide et long, même légèrement voyant, réussit souvent sur ce type de garde. De même, un tir très masqué, même un peu lent, réussit également fréquemment, puisque, dans ce cas, on réagit au départ du tir.

Enfin, pour toutes les gardes au réflexe, le gros danger vient surtout d’une aile ou d’un sur place puisqu’ encore, on réagit au départ du tir. Cependant, on peut encore distinguer trois sortes de réflexes : on peut plonger soit au départ de la balle, soit au départ du joueur, soit au mouvement de la main. Si on plonge au départ de la balle, on ne risque plus rien en sur place mais on perd du temps de réaction sur tout autre tir. C’est le cas inverse si on plonge au mouvement du joueur. Le troisième cas est plus rare et plus complexe, compte tenu du fait qu’il ne s’applique efficacement que pour certains joueurs. On remarquera en effet que certains avants crispent leur main au moment du déclenchement du tir : cela permet d’anticiper le tir de manière plus efficace. Un autre intérêt est qu’il arrive également qu’ils changent légèrement de position de main suivant le tir qu’ils exécutent. Dans ce cas là, plonger au mouvement de la main peut s’avérer très efficace puisqu’on peut directement lire le jeu de l’attaquant avant même qu’il enclenche le tir. On notera également que certains joueurs ne modifient non plus leur position de main mais leur position de corps. C’est alors le même principe que précédemment. Une autre indication que peut fournir un avant est la position du joueur de la barre par rapport à la balle. Il arrive en effet que des avants n’exécutent pas leurs tirs avec le même départ de balle. Il ne reste plus qu’à enregistrer les différents départs avec les tirs qui leur correspondent.

b - Le bluff
La garde au bluff est de loin la plus utilisée par les gardiens expérimentés. Le bluff consiste à laisser des trous dans sa garde puis à les boucher au moment du tir. On remarquera donc que le réflexe reste primordial : si le gardien réagit tardivement au déclenchement du tir, son bluff n’aura servi à rien. Contrairement à un goalage au réflexe, la garde au bluff est principalement en mouvement, c’est à dire qu’on prend tour à tour une garde perméable à certains tirs enchaînée avec une autre qui bouche les trous de la première, et ainsi de suite. Deux paramètres se révèlent donc importants : le positionnement des joueurs et le timing. En effet, pour que le bluff soit efficace, on doit scrupuleusement boucher les trous de la garde précédente, ce qui implique un positionnement de joueurs exact dans le replacement. Le timing, lui, est tout simplement l’intervalle de temps qui sépare deux gardes successives. Positionnement et timing sont liés car plus on change de garde rapidement, plus on risque d’effectuer un mauvais replacement, mais plus on a de chance de troubler l’attaquant. C’est pourquoi il faut adapter ce timing avec celui de l’avant. Si ce dernier n’est pas gêné par un timing de l’ordre de 2 secondes, il faut alors le réduire jusqu’au bon intervalle de temps. Néanmoins, certains avants s’accommodent tout à fait de n’importe quel timing. Il faut alors songer à changer de garde : le goalage au bluff ne lui convient peut-être pas. A savoir : il existe plusieurs degrés de bluff, c’est à dire plusieurs degrés de réaction de pensée. L’allégorie suivante le démontre bien : un enfant était champion du jeu des billes cachées dans son école. Ce jeu consistait à cacher une bille dans l’une de ses mains, le joueur d’en face choisissait alors : si la main choisie renfermait la bille, il la gagnait ; sinon, il devait donner une de ses billes à l’autre. Supposons que l’on s’amuse à ce petit jeu, dans le rôle de celui qui doit deviner où se cache la bille. Le premier coup est totalement aléatoire. Supposons cette fois-ci que la bille se trouvait dans la main gauche. Le deuxième coup est beaucoup plus subtil car il est fortement influencé par le degré de pensée de celui qui dissimule la bille. Si je pense premier degré, je vais dire main droite car je suppose que la bille a logiquement changé de main. Si je suis de second degré, je vais choisir la même main, anticipant la logique naturelle de l’autre. Si l’enfant cité au début était champion dans son école, c’est qu’il devinait les degrés de ses adversaires. Seul le premier coup était imprévisible. Ensuite, selon le degré présumé de l’autre, il choisissait la bonne main en fonction. Il existe évidemment une infinité de degrés : le troisième, le quatrième …etc. Mais penser troisième degré, c ‘est penser que l’autre pense deuxième degré et qu’on doit en conséquence opter pour un changement de main pour gagner la bille : cela revient, en terme de finalité, à penser premier degré. Les degrés sont infinis mais seuls deux sont utiles : le premier et le deuxième.

c - Le conditionnement
Le conditionnement est à la fois une variante du bluff et une garde très dangereuse. Elle est souvent employée pour des avants très efficaces contre lesquels les autres gardes s’avèrent infructueuses. Le goalage au conditionnement consiste à laisser systématiquement les mêmes trous lors du déclenchement du tir. Au préalable, on peut tout aussi bien être statique ou en mouvement, mais en terme de finalité, les mêmes trous sont laissés. L’astuce réside dans le fait que cette finalité change au moment d’une balle importante. Exemple : durant les quatre premières balles, je pratique une garde aléatoire en mouvement. Mais lorsque l’avant déclenche son tir, je plonge systématiquement, comme pour un tir long, sans me préoccuper de la balle, du joueur, ou d’une quelconque feinte. A la cinquième balle, j’applique toujours la même garde en mouvement mais, au déclenchement du tir, je ne plonge pas, goalant ainsi un sur place, une courte voire un tir croisé. C’est le système du conditionnement : si l’avant a remarqué la finalité des quatre premières balles, il sera peut-être amené à choisir le sur place ou la courte, pensant que le gardien va bouger. On notera cependant le coté périlleux et aléatoire de cette garde. C’est pourquoi on qualifiera le goalage au conditionnement de “ goalage de dernier recours ”.

d - Le choix statistique ou selon le bluff
Le principe de cette garde est de s’appuyer sur des statistiques de tir, en terme de précision. Ce n’est donc en aucun cas une garde à appliquer en début de match face à un adversaire inconnu. De la même manière, elle est à déconseiller sur des avants au jeu varié ou aléatoire. Elle est ainsi surtout efficace contre des joueurs dont on connaît le jeu ou tout du moins les tirs principaux et qui ne s’appuient essentiellement que sur deux ou trois tirs pour marquer. La longueur d’une cage est à peu près celle de 6 balles alignées. Cette longueur peut se décomposer ainsi comme suit : une balle au premier poteau, une balle au 1/4 de la cage, 2 balles au centre, une balle au 3/4, et une balle au deuxième poteau ( “ à fond ” ) :



On se rend également compte que le joueur d’une barre (par exemple, le goal) prend la place d’une longueur. Une fois que l’on sait cela, on peut s’attarder à établir des statistiques de précision sur l’avant : sur 10 tirs, il va par exemple 6 fois à fond, 2 fois 3/4, une fois au centre et une fois au premier poteau. Le principe du goalage au choix statistique est donc, dans ce cas, de placer le goal à fond le plus souvent possible, lorsque l’avant déclenche le tir. Le goalage au choix selon le bluff est un peu plus complexe. Il tient compte des différents degrés de bluff expliqués plus haut. Lorsqu’on applique une garde au bluff en mouvement, deux possibilités s’offrent à nous au déclenchement du tir : - soit on pense premier degré, c’est à dire qu’on va bouger les joueurs afin de les positionner exactement aux endroits qui correspondent aux trous de la dernière garde. - soit on pense deuxième degré, c’est à dire qu’on suppose que l’avant, croyant que l’on va bouger, va finalement tirer là où se trouvait nos joueurs au moment du déclenchement du tir. Notre réaction va donc être de ne pas bouger. Même si la base de ce goalage est un bluff, elle reste tout de même une garde “ au choix ”.

e - Etudes de cas généraux– gardes appropriées
En général, un attaquant repose sur 3 tirs principaux qu’il maîtrise parfaitement. Donc, au cas où l’on n’arrive pas à goaler, il faut toujours repérer ces tirs maîtres. La meilleure méthode est alors de goaler 2 de ces tirs (car on ne dispose que de deux joueurs pour goaler !) sans se préoccuper des autres. Attention ! Cette méthode est valable du moment où l’on n’a pas trouvé mieux pour goaler. En théorie, cela permettrait tout de même un taux d’arrêt de 2 sur 3 ! Enfin, on ne doit évidemment pas positionner ses joueurs dès le début sur ces deux tirs mais seulement au moment du déclenchement du tir. Ce qui suit n’est qu’un aperçu des gardes les plus communément usitées selon trois styles de jeu classiques : tiré, poussé, main ouverte. - Tirée : la balle se déplace de gauche à droite. La garde la plus utilisée est appelé “ garde normale ”, c'est-à-dire utilisant le joueur arrière du bas et le gardien qui, lui, est toujours à la gauche (vu de l’arrière) du défenseur :



La position finale de la garde normale est très variée : on peut plonger avec les deux joueurs (cf. réflexe) ou seulement avec le gardien ou encore croiser les deux joueurs jusqu’à la butée pour arriver à une garde dite “ parisienne ”. En effet, la plupart des tireurs décroisent pour le 3/4 et le à fond. Ainsi, une garde parisienne normale va bloquer tous leurs tirs longs (3/4, à fond et croisé) grâce au défenseur. Le goal, lui, bloque tout ce qui est sur place droit :



Les points faibles de cette garde sont les sur place croisés, la courte et le tiré à fond en équerre (qu’on appelle aussi L) qui déborde le défenseur. Lorsqu’on plonge avec le goal uniquement, on obtient une garde dite “ garde fantôme ” :



Les points faibles sont la courte, le tir croisé et soit le 3/4, soit le à fond suivant la position du goal. Pour goaler la courte, on dispose d’une quatrième position finale :



On peut ensuite mixer toutes ces gardes et en inventer d’autres mais l’important est de bien noter les angles et les tirs que l’on coupe avec chaque joueur. Ensuite, une autre garde classique usitée est la “ garde inverse ”, utilisant cette fois-ci le joueur arrière du haut et le gardien qui, lui, est toujours à la droite du défenseur :



Cette garde est particulièrement adaptée aux tireurs ne disposant pas de bons sur place et, a fortiori, de sur place croisés. Elle aura principalement pour but de goaler tout tir long avec le seul défenseur et les sur place et courtes avec le goal :



Elle a l’avantage de prendre n’importe quel tir long, même le L, contrairement à la garde normale ; mais a le gros désagrément de présenter, dès sa position initiale, un trou pour tous les sur place croisés ( sur place, ailes ou roulettes ).

  • Poussé : la balle se déplace de droite à gauche. C’est exactement la même chose que précédemment en remplaçant la garde normale par la garde inverse et vice-versa.
  • Main ouverte : avant déclenchement du tir, la balle se déplace à partir du centre, tantôt en position poussée, tantôt en position tirée. Finalement, le tir est souvent exécuté avec un déplacement très court, ce qui le rend plus rapide, soit en poussé, soit en tiré, parti du centre ou non.
D’une manière générale, on adoptera une garde serrée au centre en mouvement sur une main ouverte dont le tir peut se révéler croisé et parti excentré. On laissera toujours le sur place qui est très peu utilisé par le joueur de main ouverte. Si le tir est systématiquement droit à l’un ou l’autre des poteaux et parti centré, on préférera une garde serrée au début puis totalement écartée au déclenchement du tir : Premier cas : main ouverte croisée, excentrée côté tiré.



NB : pour une main ouverte excentrée côté poussé, on adoptera plus facilement le même type de garde, mais en inversé. Deuxième cas : main ouverte droite, centrée



Information provenant du site de la F.F.F.T.

Contact


02 99 82 68 65

6 rue de la Croix Desilles
35400 St Malo

du lundi au vendredi
de 8h30 à 18h00

Compétition


Le babyfoot est aussi un sport, qui donne lieu régulièrement à des compétitions...
>


Recherche globale


Recherche Avancée

Bonzini


Fabricant historique de babyfoot, le nom Bonzini est toujours associé au produit...

>

Petiot


La fabrication des babyfoot Petiot débute dans les années 60. Considéré à juste titre comme l'artisan du baby.

>

Sulpie


Sulpie restera à jamais lié au babyfoot. Une vie de passion consacrée au baby...

>